Tu restes (je reste) là à te (me) souvenir, à te (me) rappeller des instants passés. Des images, des regards qui te (me) fixent, tu (je) les connais pas, ces garçons, pourtant durant quelques mois, c'était un peu avec eux que tu (je) vivais. Et puis il y a toujours ces photos, même s'il n'y a plus de messages, il y a le reste. Les mots qui reviennent de temps à autres, ceux qui font sourir puis ceux des regrets... Ceux du temps de... Et ces endroits traversés, sous la pluie, en courrant, dans la nuit, à plusieurs. Ces heures précises, 23h04, 22h04 .
Etre en retard, l'habitude de ce retard, retard changé, retard oublié. La peur d'oublier, le stress de pleurer. Etre bien avec ce qu'il s'est passé. Etre amis quand même. Etre jamais là quand j'en ai besoin. Mais ça n'a plus d'importance je sais. Je sais tout ce qu'il faut savoir sur ça. Je sais tellement de choses que la paranoïa n'est pas loin. Du jour au lendemain perdre. Perdre non pas une guerre, mais perdre la complicité. Pire ?
Fais pas comme si t'avais pas lu ça, parles-moi. Moi, j'suis mal, oui je pense encore à toi de temps en temps. Le temps de m'demander ce que tu fais. Tes messages me font savoir que t'es vivant. Je ne guète plus rien. Ta connexion me fait espérer un 'bjr'.
Bien sûr, ça ne sers à rien que j'écrive ça ici. Aux yeux de tous, mais qui lit réellement ce que j'écris, à part toi ? (si tu lis toujours...) Je veux encore te parler, je veux encore rire des tes conneries.
T'as compris ? Pigé ?
Etre en retard, l'habitude de ce retard, retard changé, retard oublié. La peur d'oublier, le stress de pleurer. Etre bien avec ce qu'il s'est passé. Etre amis quand même. Etre jamais là quand j'en ai besoin. Mais ça n'a plus d'importance je sais. Je sais tout ce qu'il faut savoir sur ça. Je sais tellement de choses que la paranoïa n'est pas loin. Du jour au lendemain perdre. Perdre non pas une guerre, mais perdre la complicité. Pire ?
Fais pas comme si t'avais pas lu ça, parles-moi. Moi, j'suis mal, oui je pense encore à toi de temps en temps. Le temps de m'demander ce que tu fais. Tes messages me font savoir que t'es vivant. Je ne guète plus rien. Ta connexion me fait espérer un 'bjr'.
Bien sûr, ça ne sers à rien que j'écrive ça ici. Aux yeux de tous, mais qui lit réellement ce que j'écris, à part toi ? (si tu lis toujours...) Je veux encore te parler, je veux encore rire des tes conneries.
T'as compris ? Pigé ?



